Ce test est à faire quand vous avez un peu de temps libre... et je vous le conseil, on apprend des choses interessante sur soi-même...
L'estime de soi, c'est tout un rapport subtil à sa personne, fait de tolérance et d?exigence. Un lien parfois amical, parfois violent. Quel est le votre?
Voici quinze questions, qui vous permettront de réfléchir à ce qui vous caractérise vos besoins et vos attitudes en matière d'estime de soi. Pour chacune choisissez qu'une seul réponse, celle qui vous semble le plus proche de votre comportement habituel. Ne passez pas trop de temps à répondre, fiez vous à votre premier mouvement car plus vous serez sincère, plus les résultats seront fiables et intéressants pour vous aider à réfléchir sur vous !
1. Les situations de compétitions :
- Je n'aime pas du tout, cela m'inquiète.
- Cela m'ennuie, je ne vois pas l'intérêt de chercher à être meilleur que les autres.
- Cela m'excite et me stress en même temps.
- Cela m'amuse, c'est une façon de rencontrer les autres.
2. Vos complexes :
- J'en avais, j?en ai moins.
- Ils ont du pouvoir sur moi, je les subis.
- J'ai des défauts, mais pas de complexes : je m'assume imparfait.
- Je combats et je compense.
3. Demander l'avis des autres sur vous :
- En générale, c'est décevant, on nous dit rarement la vérité.
- C'est intéressant, mais au final, c'est mon avis à moi qui compte.
- Ca me fait toujours un peu peur.
- C'est important et utile.
4. Une épitaphe sur votre tombe :
- « Juste essayé d'être moi »
- « Admiré, puis oublié. »
- « Ci-gît un être humain. »
- « Je n'ai jamais fait souffrir autrui. »
5. Ce qui fait le plus de bien à l'estime de soi :
- Etre apprécié par les autres.
- Echouer (pour les leçons).
- Réussir (pour les gratifications).
- Etre félicité.
6. Vous comparer avec mieux que vous :
- Cela me déprime un peu.
- Je repère vite les défauts des autres. Personne n'est parfait.
- J'aime bien m'inspirer de ce que les autres font de bien.
- J'aime bien admirer.
7. On vous propose un poste en or, à votre avis trop bien pour vous. Votre premier réflexe :
- Enfin ! On a reconnu ma valeur.
- Non ! Je vais refuser, je n'y arriverai jamais.
- Pourquoi pas ? Si on me le propose, c'est que je le mérite.
- Bof, ça va me compliquer la vie.
8. Vous allez faire un discours devant quatre cents personnes. Vous êtes :
- Absent, détaché : « Ce n'est qu'un exposé. »
- Terrifié : « Quelle horreur si je craque. »
- Confiant : « J'espère que mon topo va leur plaire. »
- Tendu mais prêt : « Ca va marcher, ça va marcher, ça va marcher? »
9. En croisant des SDF, vous vous dites parfois :
- « Si un jour c'était moi ? »
- « Comment faire pour qu'il y ait moins de misère ici-bas ? »
- « Je vais leur parler pour leur montrer que je les vois comme des humains. »
- « Je dois apprendre à moins dépendre des richesses matérielles. »
10. Vous sentez que l?on vous aime moins. Votre premier réflexe :
- Me replier sur moi, me faire oublier.
- Me faire consoler par ceux qui m'aiment.
- Comprendre et réfléchir : « Pourquoi ce coup de froid ? »
- Demander des comptes, et m'écarter ensuite de ceux qui m'aiment moins.
11. Vous apprenez que quelqu'un que vous admirez bcp vous admire également et a dit du bien de vous. Vous vous sentez :
- Soulagé : vous doutez tjrs que l'on vous aime.
- Un peu inquiet : le peur de décevoir ensuite.
- Agréablement surpris : cela vous étonne à chaque fois que l?on pense à vous.
- Réjoui : c'est tellement bon de se sentir apprécié.
12. Spontanément, votre position par rapport aux autres :
- Je ne me pose jamais la question comme ça : être mieux ou moins bien, aucun intérêt.
- En général, j?ai des relations d'égal à égal avec les autres. Je n?aime ni dominé, ni être dominé.
- Je repère vite dans quels domaines je suis mieux que les autres. Pas pour les mépriser, mais ça me tranquillise.
- J?ai tendance à me sous-positionner et à me sentir inférieur.
13. Vous souciez vous de l'effet que vous faites ?
- Oui par peur de ne pas plaire.
- Non, pas du tout. Peut-être pas assez même.
- Oui par politesse, et pour être agréable aus autres.
- Pas trop, mais parce que je sais que je peux plaire !
14. Vous rencontrez quelqu'un pour la première fois :
- Patience le temps servira de révélateur.
- Confiance a priori, je suppose les autres bienveillants.
- Prudence, je ne veux pas prendre le risque de déplaire.
- Méfiance, à qui ai-je affaire ?
15. Vous pensez à vous :
- Tout le temps ! Si je ne le fait pas, qui le fera pour moi ?
- Souvent et négativement. Je ne suis pas fan de moi?
- Souvent et positivement. Je m'aime bien finalement?
- Peu, finalement. Il y a tant d'autres choses plus intéressantes.
Faîtes le décompte de vos « points ».
Le questionnaire explore les quatre dimensions de l'estime de soi :
- Les - renvoient à l'affection pour soi (être capable de rapports paisibles avec soi-même)
- Les - renvoient à l'acceptation de soi (tolérer ses imperfections et ses limites).
- Les - renvoient à la promotion de soi (vouloir et savoir présenter son meilleur profil).
- Les - renvoient à la protection de soi (surtout, ne pas faire souffrir l'estime de soi).
Vous avez probablement obtenu des points dans chacune des ces dimensions, sachant que la proportion idéale tourne autour de :
- 50% d'affection pour soi (le socle indispensable), soit une moyenne de 6 à 10 réponses - .
- 30% d?acceptation de soi (l'huile dans les rouages car personne n'est parfait), soit une moyenne de trois à six réponses - .
- 10% de promotion de soi (il faut bien faire sa place parfois), soit une moyenne d'environ deux réponses - .
- 10% de protection de soi (certains environnements et certains moments nécessite que l'on se protège), soit une moyenne de deux réponses - .
Affection et acceptation doivent représenter l'essentiel de nos attitudes : elles sont les plus efficaces pour progresser et les plus confortable pour exister.
Promotion et protection sont utiles ponctuellement, mais posent problème si elles deviennent des styles habituels de l'estime de soi.
L'important, c'est bien sûr l'adéquation aux situations de vie. Il y a des moments où il est normale se mettre en avant, d'autre où c'est déplacé. Pouvoir choisir une attitude défensive ou offensive, détachée ou motivée, en fonction des circonstances, est le plus souhaitable.
Et comme toujours, au-delà, le plus important, ce sont les questions que vous vous serez posées tout au long de ce test.